Mathieu Slama, essayiste et consultant français né en 1986, ne communique pas publiquement sur sa vie privée sentimentale. Aucune information concernant un éventuel compagnon ou compagne n’a été documentée par des sources fiables. Fils de l’historien et journaliste Alain-Gérard Slama et de l’éditrice Catherine Royer-Slama, décédée en 2003, il est issu d’une famille intellectuelle parisienne. Enseignant en communication politique au Celsa-Sorbonne Université, Mathieu Slama s’est fait connaître par ses essais critiques du confinement et ses prises de position controversées sur l’immigration et l’identité nationale, qui lui valent autant de soutiens que de vives critiques dans les médias français.
La question du compagnon ou de la compagne de Mathieu Slama suscite des recherches sur internet, mais l’essayiste maintient une discrétion totale sur sa vie sentimentale. Aucun journal ou magazine n’a jamais révélé de relation sentimentale publique. Sur son compte Instagram où il compte plus de 5 600 abonnés, Mathieu Slama ne partage aucune photo personnelle révélant son intimité, se concentrant exclusivement sur ses interventions médiatiques et ses prises de position politiques.
Il vit à Paris sans qu’aucune information sur son entourage personnel ne soit disponible. Cette absence totale d’information sur sa vie privée contraste avec sa présence médiatique régulière sur les plateaux télévisés et dans la presse écrite, où il intervient fréquemment pour commenter l’actualité politique.
L’origine de Mathieu Slama est profondément ancrée dans le milieu intellectuel parisien. Il est le fils d’Alain-Gérard Slama, historien, essayiste et journaliste né le 25 février 1942 à Tunis. Son père est une figure reconnue de la pensée libérale française, ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de lettres classiques et diplômé de Sciences Po Paris. Alain-Gérard Slama a enseigné l’histoire culturelle à Sciences Po et a été chroniqueur pendant de nombreuses années sur France Culture dans l’émission Les Matins.
Sa mère, Catherine Royer-Slama, était éditrice. Elle est décédée en 2003, laissant Alain-Gérard Slama veuf et père de deux fils. Mathieu a un frère jumeau, Paul Slama, avec qui il a suivi sa scolarité au prestigieux Collège Stanislas de Paris, établissement privé catholique réputé pour son excellence académique.
Cette filiation avec Alain-Gérard Slama, penseur d’inspiration libérale-conservatrice, nourrit régulièrement les critiques à l’encontre de Mathieu. Le magazine L’Incorrect l’a ainsi qualifié en mars 2024 de “gauchiste remonté contre son illustre papa”, soulignant le contraste idéologique apparent entre le père et le fils. Cette dimension familiale est devenue un élément récurrent des attaques personnelles dont Mathieu Slama fait l’objet dans les médias conservateurs.
Mathieu Slama a poursuivi des études en communication politique et enseigne depuis plusieurs années cette discipline au Celsa-Sorbonne Université, établissement spécialisé dans les sciences de l’information et de la communication, situé à Neuilly-sur-Seine. Ce poste d’enseignant lui vaut également des critiques virulentes, notamment de la part du magazine Causeur qui l’a décrit en janvier 2023 comme un “prof de gauche caricatural” accusé d’inculquer à ses étudiants une “propagande progressiste”.
Parallèlement à ses activités d’enseignement, Mathieu Slama travaille comme consultant et analyste politique. Il publie régulièrement des articles dans Le Figaro, le Huffington Post et d’autres organes de presse. Il intervient fréquemment sur les plateaux télévisés et radiophoniques, notamment sur BFM TV, LCI, Radio J et France Info TV.
En 2016, Mathieu Slama publie son premier ouvrage, La Guerre des mondes, réflexions sur la croisade idéologique de Poutine contre l’Occident, aux éditions de Fallois. Cet essai analyse la dimension idéologique de l’opposition de Vladimir Poutine aux valeurs occidentales.
En 2022, il fait paraître Adieu la liberté, essai sur la société disciplinaire, aux Presses de la Cité. Dans cet ouvrage qualifié de “remarquable” par Le Point et qui figure parmi les meilleures ventes d’essais en février 2022, Mathieu Slama dénonce l’avènement d’un “totalitarisme soft” fondé sur une idéologie du “safe”. Il analyse les mesures liberticides du confinement de 2020 et alerte sur l’acceptation croissante de la servitude chez les Français malgré leur réputation de peuple rebelle.
Mathieu Slama s’est fait connaître du grand public par des déclarations controversées qui suscitent régulièrement des polémiques sur les réseaux sociaux. En août 2024, lors des Jeux olympiques de Paris, il affirme sur Radio J ne pas comprendre “pourquoi les Français soutiennent les sportifs tricolores uniquement car ils sont du même pays”, déclarant ne pas être “à l’aise avec le chauvinisme ou le nationalisme”. Ces propos provoquent une vague d’indignation sur les réseaux sociaux.
En février 2025, dans le Grand Journal sur Radio J, il déclare que “être français pour moi, ça ne veut rien dire”, une prise de position qui alimente les critiques de ses détracteurs conservateurs. Sur les questions d’immigration, Mathieu Slama défend des positions progressistes, affirmant que “la France n’est jamais rien de plus que les gens qui la composent” et qualifiant de “terrifiant” l’utilisation du terme “ensauvagement”.
Ces positions lui valent des attaques d’une violence rare dans les médias conservateurs. L’Incorrect et Causeur lui consacrent des articles au vitriol, le qualifiant de “pontificateur du vide” et de “représentant du déclin de l’intelligence française”. À l’inverse, il est régulièrement invité dans les médias mainstream et défendu par certains intellectuels de gauche pour ses critiques des atteintes aux libertés fondamentales.