Enki Bilal, auteur de bande dessinée et réalisateur de 74 ans, est régulièrement aperçu aux côtés d’une femme lors d’événements publics comme le Festival de Cannes. Son identité n’a toutefois jamais été révélée : aucune source fiable ne permet à ce jour de confirmer son nom, ni la nature exacte de leur lien marital.
Sur plusieurs clichés pris lors d’événements mondains, Enki Bilal apparaît accompagné d’une femme désignée simplement comme “sa femme” dans les légendes photo. C’est le cas lors d’un dîner de gala à l’Hôtel Bristol à Paris en mars 2012, où le couple posait aux côtés de l’acteur Tchécky Karyo, ou encore lors du Trophée Chopard organisé à Cannes en mai 2019, où les deux ont été photographiés ensemble. Ces apparitions confirment l’existence d’une relation de longue durée, mais aucune d’entre elles ne permet d’établir l’identité complète de sa compagne, son prénom, ni la date d’un éventuel mariage.
Contrairement à de nombreuses personnalités qui exposent leur vie de couple, Enki Bilal a toujours cultivé une grande discrétion sur sa sphère privée. Aucune biographie officielle, ni les grandes encyclopédies qui retracent son parcours, ne mentionnent le nom de sa compagne ou épouse, ni la date d’une éventuelle union. Aucun média sérieux n’a à ce jour confirmé un mariage.
Si l’identité de sa compagne demeure inconnue, aucune source fiable ne fait par ailleurs état d’enfants nés de cette relation. Enki Bilal ne s’est jamais exprimé publiquement sur une éventuelle descendance, préférant réserver ses confidences à son parcours artistique plutôt qu’à sa vie de famille actuelle.
Ce goût du secret contraste avec la manière dont Enki Bilal évoque, depuis des décennies, son histoire familiale d’origine. Né le 7 octobre 1951 à Belgrade, en Yougoslavie, il est le fils d’un tailleur bosniaque, Muhamed Hamo Bilal, originaire du village de Ljubuški, et d’une mère tchèque, Ana, née à Karlovy Vary. Son père, qui refusait d’adhérer au Parti communiste, obtient l’asile politique en France, où il avait suivi sa formation de tailleur avant-guerre. Sa femme et ses deux enfants, dont Enki, alors âgé de dix ans, le rejoignent à Paris en 1961. Toute la famille est naturalisée française en 1967. Cette enfance à Belgrade, puis cet exil vers la France, ont profondément marqué l’œuvre de Bilal, qui reviendra à plusieurs reprises sur l’architecture et les paysages de son enfance dans ses albums, notamment après les guerres des Balkans des années 1990.