Christophe Leribault, historien d’art de 62 ans nommé président du musée du Louvre le 25 février 2026, cultive une discrétion totale sur sa vie sentimentale. Aucune information publique ne documente l’existence d’un compagnon, d’une compagne ou d’un conjoint. Fils d’ingénieurs né le 14 octobre 1963 à Soisy-sous-Montmorency, il succède à Laurence des Cars après un cambriolage spectaculaire et une crise sociale inédite. Conservateur général du patrimoine, spécialiste du XVIIIe siècle et membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2023, il hérite d’une mission colossale : sécuriser et moderniser le musée le plus visité au monde.
Christophe Leribault préserve strictement sa vie privée sentimentale. Malgré une carrière publique extrêmement documentée à la tête des plus grandes institutions culturelles françaises, aucune source fiable ne mentionne l’existence d’une épouse, d’un compagnon ou d’une compagne. Les profils professionnels détaillent exhaustivement son parcours académique et ses postes successifs, mais demeurent silencieux sur toute dimension sentimentale.
En 2018, des photos le montrent en compagnie de Marie-Christine Labourdette lors du Dîner de Gala de la 30e Biennale de Paris au Grand Palais le 6 septembre. Toutefois, ce cliché s’inscrit dans un contexte strictement professionnel sans qu’aucune source ne suggère une relation amoureuse. Marie-Christine Labourdette, ancienne directrice du patrimoine et de l’architecture, évoluait dans les mêmes cercles institutionnels que Christophe Leribault.
À l’heure de sa nomination au Louvre le 25 février 2026, le nouveau président maintient cette ligne de discrétion absolue. Interrogée sur sa situation amoureuse, aucune déclaration publique n’existe. Cette réserve contraste avec l’exposition médiatique liée à ses fonctions, mais reste cohérente avec une personnalité décrite comme profondément centrée sur son métier et ses passions artistiques.
Christophe Leribault est décrit par ses pairs comme un homme affable, souriant et accessible. Lors de son installation à l’Académie des beaux-arts le 25 septembre 2024, son mentor Pierre Rosenberg, historien de l’art et ancien président du Grand Louvre, dresse de lui un portrait plein d’humour : “Vous n’avez pas d’ennemis ; les seuls que je vous connaisse sont ceux qui aiment trop les chiens et pas assez les chats”, plaisante-t-il en référence à sa passion féline.
Son fidèle compagnon à quatre pattes s’appelle Grissette, une chatte qu’il a emmenée avec lui au château de Versailles lors de sa nomination en mars 2024. Cette passion pour les félins dépasse le simple attachement : Christophe Leribault mène des recherches sur la représentation des chats dans l’art, préambule à un travail ambitieux intitulé “Le chat dans l’art depuis 2000 ans”.
Le graveur Érik Desmazières le qualifie de “monomaniaque des beaux-arts”, une expression qui résume son dévouement total à l’univers culturel. Fils d’ingénieurs, il développe très jeune une passion pour l’histoire de l’art. Diplômé de l’École du Louvre et de l’université Paris-IV Sorbonne, il soutient sa thèse de doctorat en 1997 sur le peintre Jean-François de Troy après un séjour à la Villa Médicis.
Le 25 février 2026, en Conseil des ministres, Christophe Leribault est officiellement nommé président-directeur du musée du Louvre, succédant à Laurence des Cars qui a démissionné la veille. Cette nomination intervient dans un climat extrêmement tendu pour le musée le plus visité au monde, fragilisé par une série de crises sans précédent.
Le 19 octobre 2025, un cambriolage spectaculaire défraye la chronique internationale : des malfaiteurs dérobent les joyaux de la Couronne évalués à 102 millions de dollars en huit minutes. Ce “casse du siècle” expose des failles de sécurité alarmantes, auxquelles s’ajoutent un mouvement de grève depuis mi-décembre 2025, des fuites d’eau et une fraude à la billetterie ayant détourné plus de 10 millions d’euros.
Le président Emmanuel Macron confie à Christophe Leribault la mission de “sécuriser, moderniser et mener à bien le projet Louvre — Nouvelle Renaissance”, une rénovation colossale de 750 millions d’euros sur dix ans. Cette nomination envoie un signal fort : Macron mise sur l’expérience et la vision moderne d’un conservateur habitué aux missions délicates.
Christophe Leribault présente un curriculum exceptionnel qui fait de lui l’un des directeurs de musée les plus expérimentés de France. Après avoir débuté comme conservateur au musée Carnavalet de 1990 à 2006, il rejoint le Louvre en 2006 comme directeur-adjoint du département des Arts graphiques jusqu’en 2012, tout en dirigeant parallèlement le musée national Eugène-Delacroix de 2007 à 2012.
En 2012, il prend la direction du Petit Palais qu’il transforme en lieu culturel majeur grâce à des expositions à succès attirant plus de 200 000 visiteurs. En octobre 2021, il succède déjà à Laurence des Cars à la présidence des musées d’Orsay et de l’Orangerie, déployant une politique d’ouverture ambitieuse avec des expositions record comme Edvard Munch qui attire 800 000 visiteurs.
En mars 2024, il devient président du château de Versailles, poste qu’il occupe moins d’un an avant cette nomination au Louvre qui le ramène là où tout a commencé. Spécialiste du XVIIIe siècle, élu à l’Académie des beaux-arts en 2023, il défend une vision moderne des musées comme “lieux en prise avec les préoccupations de notre temps”.