Max Alexander, designer de mode américain de 9 ans originaire de Los Angeles en Californie, fait sensation dans le monde de la mode internationale. Ses parents sont Sherri Madison, 48 ans, artiste américaine spécialisée dans le carton recyclé, et Jack Kolodny, 50 ans, Canadien travaillant dans la finance. À seulement 4 ans, Max annonce à table vouloir devenir couturier, demandant un mannequin de couture pour prouver son talent. Sa mère lui fabrique alors un modèle en carton et lui apprend à coudre. En mars 2026, il devient le premier designer de 9 ans à défiler à Paris sous les ors de l’Opéra Garnier. Détenteur du record Guinness du plus jeune créateur de défilé au monde (2023), il habille des célébrités comme Sharon Stone et cumule 5,8 millions de followers Instagram.
Max Alexander grandit à Los Angeles au sein d’une famille de cinq personnes : son père Jack Kolodny, 50 ans, Canadien travaillant dans la finance, sa mère Sherri Madison, 48 ans, artiste américaine dont le médium de prédilection est le carton recyclé, sa grande sœur Samantha (aujourd’hui 12 ans) et son petit frère Dorian (6 ans).
C’est lors d’un dîner familial, alors qu’il n’a que 4 ans, que Max annonce vouloir devenir couturier. Ses parents sont perplexes car il n’a jamais montré le moindre intérêt pour la mode. Sa mère raconte dans l’émission Good Morning America avoir répondu qu’il n’avait jamais confectionné de vêtement, ce à quoi l’enfant a rétorqué qu’il avait besoin d’un mannequin de couture pour leur prouver ses capacités.
Sherri, habituée à travailler le carton, lui fabrique un premier mannequin aux proportions de sa sœur Samantha. Max y épingle aussitôt de la ficelle et des chutes de tissus colorés scintillants pour confectionner sa première robe. “C’est sorti de lui tout seul comme s’il avait la couture dans le sang”, s’étonne sa mère.
En novembre 2025, la famille découvre une coïncidence troublante. L’arrière-grand-père de Max, également prénommé Jack, était dressmaker au Canada. Il avait immigré à Montréal avec seulement 5 dollars en poche et avait fini par posséder plusieurs magasins de robes. Lorsque Sherri montre une photo de son arrière-grand-père à Max, celui-ci répond : “Oh oui, je l’ai déjà vu.” Cette révélation intervient deux ans après que Max a commencé à créer, soulevant des questions sur la transmission génétique de la passion pour la mode.
À 4 ans, après avoir reçu son mannequin en carton, Max s’assoit sur les genoux de sa mère pendant qu’elle coud. “Je pensais qu’il était trop jeune car il n’avait que 4 ans, raconte Sherri à People. Mais j’ai sorti ma machine, je l’ai assis sur mes genoux en lui disant de ne rien toucher et de simplement m’observer. Deux semaines plus tard, il cousait debout tout seul, très rapidement. Il a vite dépassé mes compétences, alors je l’ai inscrit dans un cours de couture.”
À 5 ans, il prend des cours formels avec deux professeurs, Jennifer et June, qu’il voit deux à trois fois par mois et que sa mère surnomme ses “anges de la couture”. Il organise son premier défilé de mode dans son jardin familial devant sa famille et ses amis. En 2021, il complète sa première collection officielle et présente son premier défilé professionnel à Los Angeles.
En 2023, à 7 ans, il obtient le record Guinness du plus jeune créateur de défilé au monde après sa participation à la Denver Fashion Week. Le 3 mars 2026, à 9 ans, il réalise un rêve en défilant pour la première fois à Paris sous les lustres de l’Opéra Garnier lors de la Fashion Week parisienne, selon Libération. Il a créé plus de 100 pièces uniques sous son label “Couture to the Max”.
Max fréquente une petite école privée en Californie du Sud où ses matières préférées sont l’art, les sciences, les mathématiques et le sport. Il travaille généralement sur ses projets de couture le soir ou le week-end. “Ce n’est vraiment pas différent d’avoir un enfant qui joue au football”, explique Sherri Madison.
“Il doit coudre tous les jours sinon il devient fou”, confie sa mère. Le matin avant l’école, Max insiste pour passer du temps dans son atelier personnel situé au premier étage de la maison familiale, équipé de plusieurs machines à coudre et mannequins. Il maîtrise des techniques complexes de couture et d’broderie, travaillant avec patience sur les détails minutieux.
Ses créations préférées ? Des robes frangées, des tenues de sirènes, des gilets pompon arc-en-ciel. Il affectionne particulièrement la soie et le velours, et s’inspire de l’eau, du soleil et des sirènes. Une robe prend environ une semaine de création. “Je sais qu’elle est terminée quand elle a l’air bien”, explique-t-il simplement.
En 2020, Sherri crée le compte Instagram @couture.to.the.max pour partager les projets de couture de Max avec ses grands-parents qu’il ne peut voir à cause du confinement COVID. Le compte explose et atteint 5,8 millions de followers en mars 2026, dont des célébrités comme Jennifer Coolidge, Andie MacDowell et Sharon Stone.
La star de Casino poste sur son propre compte une vidéo où elle porte un manteau blanc court en fausse fourrure créé par Max, accompagné du message “This coat! Love you Max!”. Le jeune créateur habille également l’actrice Debra Messing et sa clientèle s’étend aujourd’hui à l’international avec des commandes provenant de plusieurs pays européens et américains.
Ses robes se vendent jusqu’à 1 400 dollars pièce. L’argent gagné est épargné, investi, utilisé pour acheter du matériel ou reversé à des associations caritatives de son choix. Selon sa page LinkedIn, il donne un tiers de ses revenus à des organisations comme Crayon Collection et Heal the Bay.
Sherri Madison gère entièrement la présence sur les réseaux sociaux de son fils, protégeant Max des aspects négatifs d’internet. “Nous avons beaucoup de conversations familiales sur la gratitude envers les fans”, explique-t-elle. La priorité de ses parents reste le bien-être émotionnel de Max, veillant à ce qu’il reste heureux, s’amuse et garde les pieds sur terre malgré la célébrité.