Hinaupoko Devèze, Miss France 2026, est la fille d’Olivier Devèze, psychiatre originaire du Gard, et de Léa Hatuuku, aide-soignante issue de l’île Ua Pou aux Marquises. Benjamine d’une famille recomposée de huit enfants, la jeune femme de 23 ans a grandi entre Tahiti, la Nouvelle-Calédonie et le sud de la France.
Le père d’Hinaupoko, Olivier Devèze, exerce la profession de psychiatre et est originaire des Cévennes dans le Gard. C’est lui qui a motivé le déménagement familial en France métropolitaine en 2008, lorsque sa fille avait six ans. La famille s’est installée dans le petit village de Pompignan, permettant à la future Miss France de suivre sa scolarité primaire et collégiale dans le sud de la France.
Lors d’une interview accordée le 8 décembre 2025, Hinaupoko Devèze a révélé la réaction surprise de son père face à son couronnement. Le psychiatre gardois ne s’attendait visiblement pas à voir sa fille remporter la couronne nationale, témoignant d’une humilité familiale touchante. Cette victoire représente un moment d’une intensité particulière pour ce père qui a accompagné le parcours atypique de sa benjamine entre deux continents.
La mère d’Hinaupoko, Léa Hatuuku, incarne le lien vivant avec les racines polynésiennes de Miss France 2026. Originaire de l’île Ua Pou dans l’archipel des Marquises, elle exerce la profession d’aide-soignante dans un hôpital psychiatrique. Ses ancêtres sont concentrés sur cette île reculée de Polynésie française, préservant un héritage culturel marquisien authentique.
C’est Léa qui a choisi le prénom unique de sa fille : Hinaupoko signifie “grande déesse” en langue marquisienne, prénom portant l’espoir et la fierté d’un peuple. Dans l’émission Bonjour diffusée le 9 décembre 2025, la jeune Miss France a fondu en larmes en évoquant le rôle central de sa mère. “Ma mère m’a toujours soutenue, depuis que je suis petite, elle a toujours essayé de booster cette confiance que parfois, je n’avais pas”, a confié la lauréate avec émotion.
Léa Hatuuku est décrite comme une “maman poule” surprotectrice qui a constamment rassuré sa benjamine face aux doutes et aux moments d’insécurité. Lors du couronnement à Amiens le 6 décembre 2025, la réaction de cette mère marquise reflétait toute l’intensité du lien mère-fille. “Mon cœur s’est arrêté de battre, c’est ma fille qui a gagné”, avait-elle déclaré lors du sacre de Miss Tahiti en juin 2025.
En 2023, Léa Hatuuku est retournée vivre à Tahiti avec sa fille, s’installant à Māhina après quinze années passées en France métropolitaine. Ce retour aux sources a permis à Hinaupoko de renouer profondément avec sa culture polynésienne avant de conquérir les deux couronnes successives.
Hinaupoko Devèze est la benjamine d’une famille recomposée comptant huit enfants au total. Du côté paternel, Olivier Devèze a trois enfants d’une précédente union : deux demi-frères et une demi-sœur. Du côté maternel, Léa Hatuuku a également quatre enfants d’une relation antérieure : trois demi-frères et une demi-sœur. Hinaupoko est la seule enfant commune du couple, unique représentante du métissage franco-marquisien dans cette fratrie.
Les écarts d’âge sont considérables : entre 11 et 20 ans séparent la Miss France 2026 de ses aînés. “Certains de mes frères et sœurs pourraient être mes parents”, explique-t-elle avec humour. Cette configuration familiale atypique a profondément enrichi la jeune femme, lui offrant une diversité d’origines et de parcours. La benjamine souligne avoir bénéficié d’une affection constante de la part de sa fratrie nombreuse qui l’a accompagnée tout au long de sa croissance.
Le 6 décembre 2025 au Zénith d’Amiens, près d’une cinquantaine de proches ont fait le déplacement pour soutenir Hinaupoko lors de la soirée Miss France 2026. Certains sont venus de Polynésie française, d’autres du Gard où la famille a vécu pendant quinze ans. Cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la cohésion de ce clan métissé et géographiquement éclaté.
Les deux parents d’Hinaupoko étaient présents dans la salle, vivant intensément chaque étape de la compétition. Plusieurs frères et sœurs applaudissaient également depuis les gradins, formant un véritable clan familial autour de leur benjamine. Cette présence massive a profondément touché la nouvelle Miss France, qui a reconnu l’importance cruciale de ce soutien dans son parcours.
La trajectoire familiale d’Hinaupoko reflète les migrations contemporaines entre outre-mer et métropole. Née le 17 mars 2002 à Papeete, elle a d’abord vécu en Tahiti avant un séjour de deux ans en Nouvelle-Calédonie entre 2006 et 2008. À six ans, elle suit ses parents en France métropolitaine, s’installant d’abord à Saint-Hippolyte-du-Fort puis à Pompignan dans le Gard.
Ce parcours lui permet de faire sa scolarité dans le sud de la France, fréquentant les écoles locales puis un pensionnat à Montpellier pour le lycée. En 2023, à 21 ans, elle effectue le chemin inverse et retourne en Polynésie avec sa mère Léa, s’établissant à Māhina. Ce retour aux sources polynésiennes précède directement ses succès aux concours de beauté.
L’émotion parentale était palpable lors des apparitions médiatiques suivant le couronnement. Dans l’émission Bonjour du 9 décembre 2025, des images de ses parents diffusées pendant l’interview ont fait fondre en larmes la nouvelle Miss France. La jeune femme a expliqué que ces séquences familiales la touchaient profondément et ravivaient des souvenirs chargés d’émotion.
Bruce Toussaint, présentateur de l’émission, s’est confondu en excuses face aux larmes de son invitée, témoignant de la charge affective que représentent ces parents pour la jeune femme de 23 ans. Olivier et Léa ont construit ensemble un foyer métissé, transmettant à leur fille unique la richesse d’un double héritage culturel qui fait aujourd’hui la fierté de toute la Polynésie française.
Au-delà du soutien émotionnel, les parents d’Hinaupoko ont transmis des valeurs d’engagement social. Son père psychiatre et sa mère aide-soignante en hôpital psychiatrique ont directement influencé le combat que souhaite mener Miss France 2026 sur la santé mentale, thématique qu’elle connaît après avoir vécu un burn-out pendant la période Covid.