Le 27 décembre 2025, Maeva Ghennam provoque un séisme sur les réseaux sociaux en publiant des photos d’une cérémonie de mariage. L’influenceuse aux millions d’abonnés ne révèle pas l’identité de son époux. Rapidement, le nom de Djilali Felouah, entrepreneur marseillais de 39 ans, circule comme celui de l’heureux élu. Mais qui est réellement cet homme dont personne n’avait entendu parler avant cette rumeur ?
Les registres officiels du commerce français permettent de retracer une partie du parcours de Djilali Felouah. Né en novembre 1985 à Marseille, il apparaît dans les bases de données entrepreneuriales comme fondateur de la société “DIDI IMPORT EXPORT”, immatriculée le 1er mars 2021.
L’adresse de cette entreprise se situe au 35 Boulevard Peytral, dans le 10e arrondissement de Marseille, quartier populaire de la cité phocéenne. Cette localisation confirme un ancrage territorial fort dans la deuxième ville de France, ce qui explique l’intérêt des internautes pour sa “connexion marseillaise”.
Toutefois, cette aventure entrepreneuriale s’avère éphémère. La société est radiée dès le 15 novembre 2021, soit à peine huit mois après sa création. Cette durée de vie particulièrement courte interroge sur la viabilité du projet ou sur d’éventuelles autres motivations derrière cette immatriculation. L’activité déclarée d’import-export n’a manifestement jamais véritablement fonctionné commercialement.
La rumeur du mariage avec Maeva Ghennam naît d’une publication du blogueur Aqababe, spécialisé dans les scoops sur les candidats de télé-réalité. Ce dernier affirme sur son compte que l’influenceuse aurait épousé Djilali Felouah lors d’une cérémonie religieuse intime.
Maeva Ghennam, habituellement très communicative sur sa vie sentimentale, adopte cette fois une posture radicalement différente. Elle partage des images de sa cérémonie mais masque systématiquement le visage de son compagnon. Aucun nom n’est prononcé, aucune confirmation n’est apportée concernant l’identité de l’homme qui partage désormais sa vie.
Cette discrétion tranche avec ses précédentes relations très médiatisées. Ses histoires avec Greg Yega, Boli ou Dylan avaient été largement documentées dans l’émission “Les Marseillais” et sur ses réseaux sociaux. Ce changement d’attitude suggère soit une volonté de protéger ce nouveau compagnon, soit une stratégie marketing autour du mystère.
Plusieurs publications sur les réseaux sociaux qualifient Djilali Felouah d'”ancien trafiquant planqué à Dubaï”. Ces accusations extrêmement graves ne s’appuient sur aucun document judiciaire public, aucune condamnation vérifiable, aucun article de presse sourcé.
Dans le respect de la présomption d’innocence et de la rigueur journalistique, il convient de souligner qu’aucune preuve ne vient étayer ces affirmations. Les registres judiciaires publics ne mentionnent aucune condamnation pour trafic concernant une personne portant ce nom et cette date de naissance.
L’évocation de Dubaï comme lieu de résidence actuel reste également invérifiable. Si les Émirats arabes unis attirent effectivement de nombreux Français pour des raisons fiscales ou professionnelles, rien ne permet d’affirmer que Djilali Felouah y résiderait pour échapper à la justice française.
Les fans de Maeva Ghennam se perdent en conjectures. Les commentaires sous ses publications Instagram débordent de questions sans réponse. Qui est cet homme dont le visage reste caché ? Pourquoi tant de mystère alors que l’influenceuse exposait auparavant sa vie sentimentale ?
Cette stratégie du secret génère une attention médiatique considérable. Les articles se multiplient, les vidéos TikTok analysent chaque détail des photos publiées, les forums débattent de l’identité du mystérieux époux. Maeva Ghennam maîtrise parfaitement les codes des réseaux sociaux et sait que le mystère attire davantage l’attention que la transparence.
Contrairement à ses précédents compagnons qui acceptaient l’exposition médiatique, Djilali Felouah semble avoir posé des conditions strictes concernant sa vie privée. Aucune information ne circule sur sa famille, son parcours professionnel actuel, ou même ses centres d’intérêt.
Cette volonté d’anonymat peut s’expliquer par plusieurs raisons : protection de sa vie professionnelle, volonté de préserver sa famille de l’exposition médiatique, ou simplement refus de participer au cirque médiatique de la télé-réalité. Certains compagnons de personnalités publiques font effectivement le choix radical de rester dans l’ombre.
Au milieu de toutes ces rumeurs et spéculations, un seul élément reste incontestablement vrai : Djilali Felouah est bien un enfant de Marseille. Sa naissance dans la cité phocéenne en 1985 et son entreprise immatriculée au 35 Boulevard Peytral en 2021 constituent les seules preuves documentaires de son existence.
Cette connexion marseillaise explique l’intérêt des internautes qui cherchent à établir un lien entre l’homme et Maeva Ghennam, elle-même devenue célèbre grâce à l’émission “Les Marseillais”. Cette proximité géographique pourrait avoir facilité leur rencontre, bien que rien ne permette de confirmer cette hypothèse.
Pour l’instant, toute cette histoire repose sur une rumeur non confirmée. Maeva Ghennam n’a jamais prononcé le nom de Djilali Felouah, n’a jamais montré son visage clairement, n’a jamais détaillé les circonstances de leur rencontre ou de leur mariage.
Seule l’influenceuse détient la vérité et peut choisir de la révéler ou non. En attendant, les spéculations continueront d’enfler sur les réseaux sociaux, alimentées par le silence stratégique de la principale intéressée.
Djilali Felouah reste une énigme. Entrepreneur marseillais à la trajectoire professionnelle brève et floue, présumé mari d’une influenceuse suivie par des millions de personnes, accusé sans preuve de passé sulfureux, il incarne le mystère parfait pour captiver l’attention du public. Entre faits vérifiables et spéculations incontrôlables, la frontière s’est dangereusement estompée, rappelant les dérives du journalisme people à l’ère des réseaux sociaux.