Laurence des Cars, démissionnaire de la présidence du Louvre le 24 février 2026, n’a jamais communiqué publiquement sur sa vie privée sentimentale. Aucune source fiable ne documente l’existence d’un compagnon ou d’une compagne. Issue d’une famille littéraire prestigieuse, elle est la fille du journaliste et écrivain Jean des Cars et la petite-fille du romancier Guy des Cars. Née le 13 juin 1966 à Antony, Laurence des Cars a consacré sa carrière aux musées français, devenant la première femme à diriger le Louvre en 2021. Sa démission intervient après le cambriolage du 19 octobre 2025 et un long conflit social qui ont fragilisé sa position à la tête du musée le plus visité au monde.
La question de la compagne ou du compagnon de Laurence des Cars suscite des interrogations, mais l’historienne de l’art n’a jamais évoqué publiquement sa vie sentimentale. Aucun média établi français ou international n’a documenté l’existence d’une relation amoureuse. Lors de ses nombreuses interviews accordées à la presse durant sa présidence du Louvre, Laurence des Cars s’est exclusivement exprimée sur des sujets professionnels et culturels.
Cette discrétion absolue sur sa vie privée contraste avec sa forte exposition médiatique, notamment depuis le cambriolage du Louvre survenu le 19 octobre 2025. Même durant les auditions parlementaires au Sénat et à l’Assemblée nationale en novembre 2025, aucun élément personnel n’a filtré concernant son intimité.
Laurence des Cars fait ainsi partie de ces hauts responsables culturels français qui maintiennent une séparation stricte entre leur vie publique et leur sphère personnelle, ne laissant transparaître aucune information sur d’éventuelles relations sentimentales.
Laurence Élisabeth de Pérusse des Cars est issue d’une famille française de vieille noblesse du Limousin profondément ancrée dans le monde littéraire. Elle est la fille de Jean des Cars, journaliste, historien des grandes dynasties et écrivain prolifique, auteur de nombreux ouvrages biographiques sur les familles royales et impériales européennes.
Sa grand-père paternel, Guy des Cars, était un romancier à succès populaire dont les œuvres se sont vendues à des dizaines de millions d’exemplaires. Cette filiation littéraire a baigné Laurence des Cars dès son plus jeune âge dans un univers culturel et artistique.
Laurence des Cars a un frère qui exerce la profession d’avocat d’affaires. Contrairement à sa sœur qui s’est tournée vers l’histoire de l’art et la conservation de musées, son frère a choisi une carrière juridique dans le secteur privé.
Laurence des Cars est née le 13 juin 1966 à Antony dans les Hauts-de-Seine. Elle suit des études d’histoire de l’art à l’université Paris IV-Sorbonne et à l’École du Louvre, institutions de référence pour la formation des historiens de l’art en France. Elle intègre ensuite l’École nationale du patrimoine, devenue Institut national du patrimoine, pour se spécialiser dans la conservation de musées.
Durant sa formation, elle effectue un stage au Metropolitan Museum of Art de New York, expérience internationale qui marque son approche des musées. En 1994, elle prend son premier poste de conservatrice au musée d’Orsay, où elle demeure jusqu’en 2007, se spécialisant dans l’art du XIXe siècle et du début du XXe siècle.
Nommée présidente-directrice du musée du Louvre le 1er septembre 2021 par le président Emmanuel Macron, Laurence des Cars devient la première femme à occuper cette fonction en 228 ans d’histoire. Elle succède alors à Jean-Luc Martinez.
Cette nomination historique s’inscrit dans un parcours brillant : directrice scientifique de l’agence France-Muséums chargée du Louvre Abou Dhabi de 2007 à 2014, puis directrice du musée de l’Orangerie en 2014, et enfin présidente des musées d’Orsay et de l’Orangerie de 2017 à 2021.
À la tête du Louvre, elle annonce son intention d’ouvrir un neuvième département pour les Arts de Byzance et chrétiens d’Orient et de mener une politique culturelle tournée vers la jeunesse.
Le 24 février 2026, Laurence des Cars remet sa démission au président Emmanuel Macron qui l’accepte en estimant que le musée avait besoin d’une “nouvelle impulsion”. Cette démission intervient après le cambriolage spectaculaire du 19 octobre 2025, lors duquel huit joyaux de la Couronne de France ont été dérobés en plein jour, révélant d’importantes failles de sécurité.
Sa position avait été fragilisée par une succession de crises : deux inondations endommageant des collections, la fermeture de la galerie Campana pour risque d’effondrement, une fraude massive à la billetterie, et surtout le plus long conflit social de l’histoire du musée débuté mi-décembre 2025. Les personnels dénonçaient leurs conditions de travail et l’absence de dialogue social.