Zaïa Binet (prononcée Zahia Binet), aide-soignante de 27 ans employée depuis 2020 à l’EHPAD Jeanne de Chantal à Crémieu dans le Nord-Isère, a été assassinée dans la nuit du 18 au 19 novembre 2025. Son compagnon, un homme de 39 ans originaire de Bourgoin-Jallieu employé au crématorium de Bron et videur le week-end, a été interpellé le 21 novembre et serait passé aux aveux. Le couple entretenait une relation amoureuse depuis plusieurs mois sans vivre sous le même toit.
Le compagnon de Zaïa Binet est un habitant de Bourgoin-Jallieu âgé de 39 ans, travaillant au crématorium de Bron dans le Rhône, également videur le week-end. Il entretenait une relation amoureuse depuis plusieurs mois avec l’aide-soignante de 27 ans sans pour autant habiter sous le même toit.
Interpellé à l’aube du vendredi 21 novembre à 6 heures à son domicile de Bourgoin-Jallieu par les enquêteurs de la brigade de recherches et de la Section de recherches de Grenoble, il serait passé aux aveux. L’homme a déjà été condamné dans une affaire de violences alors qu’il était videur de discothèque.
Son arrestation et son emploi au crématorium de Bron ont été confirmés. Aucune source ne révèle son identité complète, conformément aux règles de présomption d’innocence et de protection des suspects durant l’enquête judiciaire.
Le corps de Zaïa Binet a été découvert carbonisé dans sa voiture en feu avant l’aube du mercredi 19 novembre 2025 à Saint-Marcel-Bel-Accueil en Isère. Elle exerçait dans un EHPAD de Crémieu où son directeur souligne combien elle était reconnue par tous pour son attitude bienveillante, son engagement professionnel et sa gentillesse naturelle.
Les hommages affluent : “Zaïa, toi qui étais un vrai soleil” disent ses proches, évoquant quelqu’un qui devrait “continuer de briller et de réchauffer nos cœurs”. Les témoignages évoquent sa personnalité lumineuse, son professionnalisme exemplaire et son attachement sincère aux résidents dont elle s’occupait quotidiennement.
La résidence Jeanne de Chantal évoque “une femme engagée, bienveillante et profondément humaine”. Frédéric Dubois, le directeur de l’EHPAD où elle travaillait depuis 2020, précise qu’elle préparait depuis plusieurs jours un audit interne pour lequel “elle s’était très investie”. Face au traumatisme causé par ce drame, la direction a organisé un accompagnement psychologique pour les équipes soignantes profondément affectées par la perte de leur collègue.
Ouverte d’abord pour déterminer les causes du décès, l’investigation a été requalifiée en procédure criminelle par le parquet de Bourgoin-Jallieu, qui a transmis le dossier au pôle criminel du parquet de Grenoble. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu et à la section de recherches de Grenoble.
L’examen post-mortem effectué le vendredi 21 novembre par l’institut médico-légal lyonnais n’a pas mis en évidence de traces de balles, écartant ainsi l’hypothèse d’une arme à feu. Le corps carbonisé a été identifié comme étant celui de Zaïa Binet, aide-soignante de 27 ans.
Le fait que le compagnon travaillait dans un crématorium, lieu de crémation des corps, ajoute une dimension glaçante à cette affaire. Les circonstances exactes du meurtre et les motivations du suspect n’ont pas été révélées par les autorités judiciaires au moment de son interpellation.